Jamais je ne pourrais lui dire toutes ces choses que tant d'autres osent écrire. Des mots bien trop profond pour moi que je n'arrive même pas à formuler devant ma glace.
Je ne lui dirais pas, ...
Pourquoi ais-je voulus ne pas la voir, trop d'influence, peut-être, et en même temps non , c'est ma décision. Ma décision à moi qui ressemble plus à une punition qu'autre chose. Une punition pour moi, parce que , elle , je ne sais pas.
Mes yeux sont rouges, sa coulent encore,
je ne peux pas comprendre quelque chose qui n'a pas de sens.
Tu t'accroche à Nina, peut-être un temps soit peu pour t'éloigner d'autre chose, d'une certaine manière. Si tu es avec Nina, tu ne peux pas être avec moi. C'est ton dernier rempart.
Je ne suis peut-être pas jalouse de Nina, parce que, c'est ma délivrance, quelque soit ta décision.
J'avais tellement peur que tu sois là à midi.
Que t'aurais-je dit ? Tu m'aurais sourit et tout ce serait évanouit. Je n'arrive pas à retranscrire mes pensées sur papier. Elles restent scotchées, comme la plupart des sentiments que j'éprouve et des choses que je devrais dire et qui reste à l'intérieur.
J'ai peur, je suis morte de trouille, et toi ta peur des sentiments.
Une journée sans !
Je n'avais pas posé le pied par terre, que je pensais déjà à elle. En sachant que moi-même je m'empêché de la voir aujourd'hui.
Je ne sais plus trop pourquoi je l'ait fait, pour elle, ou pour moi.
C'est un vrai calvaire.
-Parce qu'on ne met pas un bouquet de rose sur la table sans s'être piqué avant.
-Parce que sa bouche dit noir et que ces yeux disent blanc.
-Parce que je n'est rien à perdre sauf elle.
-Parce que elle est perdue.
-Parce que je n'est pas de futur.
-Parce qu'on aime tout simplement se voir et que nos regard voudraient plus.
-Parce qu'une journée sans elle, me donne l'impression de mettre perdue moi-même, un peu comme mon ombre.
-Parce que je n'ais qu'une envie c'est la voir....
Un « je crois », un « je pense», un « ché pas », et tout mon monde s'écroule.
Je ne lui dirais pas, ...
Pourquoi ais-je voulus ne pas la voir, trop d'influence, peut-être, et en même temps non , c'est ma décision. Ma décision à moi qui ressemble plus à une punition qu'autre chose. Une punition pour moi, parce que , elle , je ne sais pas.
Mes yeux sont rouges, sa coulent encore,
je ne peux pas comprendre quelque chose qui n'a pas de sens.
Tu t'accroche à Nina, peut-être un temps soit peu pour t'éloigner d'autre chose, d'une certaine manière. Si tu es avec Nina, tu ne peux pas être avec moi. C'est ton dernier rempart.
Je ne suis peut-être pas jalouse de Nina, parce que, c'est ma délivrance, quelque soit ta décision.
J'avais tellement peur que tu sois là à midi.
Que t'aurais-je dit ? Tu m'aurais sourit et tout ce serait évanouit. Je n'arrive pas à retranscrire mes pensées sur papier. Elles restent scotchées, comme la plupart des sentiments que j'éprouve et des choses que je devrais dire et qui reste à l'intérieur.
J'ai peur, je suis morte de trouille, et toi ta peur des sentiments.
Une journée sans !
Je n'avais pas posé le pied par terre, que je pensais déjà à elle. En sachant que moi-même je m'empêché de la voir aujourd'hui.
Je ne sais plus trop pourquoi je l'ait fait, pour elle, ou pour moi.
C'est un vrai calvaire.
-Parce qu'on ne met pas un bouquet de rose sur la table sans s'être piqué avant.
-Parce que sa bouche dit noir et que ces yeux disent blanc.
-Parce que je n'est rien à perdre sauf elle.
-Parce que elle est perdue.
-Parce que je n'est pas de futur.
-Parce qu'on aime tout simplement se voir et que nos regard voudraient plus.
-Parce qu'une journée sans elle, me donne l'impression de mettre perdue moi-même, un peu comme mon ombre.
-Parce que je n'ais qu'une envie c'est la voir....
Un « je crois », un « je pense», un « ché pas », et tout mon monde s'écroule.
